Depuis le début de cette campagne électorale, mes semaines sont chargées de débats, de conversations, de rencontres.. Elles sont certainement les plus riches et les plus intenses de ma carrière en politique car, et c'est plus vrai chaque jour, rien ne vaut le contact et l'échange.
Je me déploie sur un terrain nouveau, avec des idées chargées de propositions visionnaires et, au fil des jours, j'ai la satisfaction de constater que le regard que portent les Bruxellois sur leur propre ville change tant il est vrai que le projet du Sp.a est intrinsèquement porteur d'un nouveau souffle ou, mieux encore, de l'espoir.
Les personnes que je croise ont, comme moi, l'intime conviction que l'avenir de Bruxelles passe par son émancipation par rapport aux discours communautaires, par la simplification de sa gestion et par son refinancement.
Bruxelles doit s'appartenir et c'est dès aujourd'hui qu'il faut agir. Et non demain, ou après-demain, après des négociations qui auront été déchirantes...
Avec le Sp.a, il n'est plus question de clivages communautaires à Bruxelles, de séparation systématique ou d'appartenance exclusive, il est question d'avancer ensemble et uni vers une même ambition, celle qui veut permettre à Bruxelles de jouir pleinement de ses capacités et de ses richesses.
La première de celles-ci : c'est nous. Les Bruxellois forment en effet le ciment des constructions à venir. Bruxellois francophones comme Bruxellois néerlandophones, nous devons tous marcher dans la même direction pour que Bruxelles ait enfin, comme les deux autres Régions du pays, la dimension économique, sociale et politique qu'elle mérite.
Et pour que, dans un espace élargi et avec des institutions dépendant davantage de son autorité, elle puisse, avec cette force, développer des politiques d'une autre ampleur que celles qui ont été menées durant ces dernières années: de l'emploi durable et non des emplois de rustine, un enseignement et des formations adaptés à la réalité bruxelloise, des logements de qualité et en plus grand nombre, des transports en commun plus performants encore qu'aujourd'hui et une politique de la mobilité telle que la voiture ne soit plus considérée comme indispensable pour se déplacer dans la ville, des espaces publics rendus à la population, une politique d'infrastructures et d'équipements faite pour que Bruxelles soit en mesure d'assumer pleinement son rôle de Capitale du pays et de l'Europe.
Ma principale préoccupation, elle est là : le bien-être de chacune et de chacun, jeunes comme personnes âgées, femmes comme hommes, Belges comme ressortissants d'autres pays. Dans cette perspective, je me bats et me battrai toujours pour que la mixité et l'égalité ne soient pas de simples concepts mais une réalité tangible.
Mon souhait premier est de voir les familles rester à Bruxelles, les plus démunis vivre sous un toit digne de ce nom, et ce, en remettant sur le marché les dizaines de milliers de mètres carrés de logements ou de bureaux inoccupés, qu'ils soient publics ou privés, et en utilisant pour ce faire tous les instruments légaux disponibles ou à créer.
Le Sp.a est aujourd'hui le seul parti qui, se présentant à Bruxelles, permette de faire élire au Parlement de la Région une Bruxelloise francophone à partir d'une liste néerlandophone. Il est en ce sens le seul à faire preuve d'une ouverture vitale pour notre devenir démocratique.
Le sectarisme communautaire a fait plus que montrer toutes ses limites à Bruxelles. La division a fait ses preuves : elle a conduit à l'échec, à la stagnation dans laquelle, faute d'une mauvaise négociation de la loi de financement des Régions en 1989, la Région de Bruxelles-Capitale, la nôtre, se trouve depuis quelques années.
Pour que la plus grande partie des 20% du Produit Intérieur Brut que génère notre ville au bénéfice du pays lui revienne, pour que nos enfants deviennent tous bilingues et trouvent un emploi de qualité dans la Région ou en dehors de celle-ci, pour que les personnes âgées se sentent davantage intégrées, pour que les espaces verts fleurissent et deviennent de plus en plus conviviaux, pour que le logement cesse d'être facteur de fracture sociale, je vous invite à me soutenir et à apporter votre voix à la liste du Sp.a.
Un parti qui a démontré au cours de ces cinq dernières années , par l'entremise de Pascal Smet, sa réelle capacité à agir plus qu'à parler et à contribuer au mieux-vivre de chacune et de chacun en matière de mobilité et de travaux publics au sein de notre Ville Région.


