Je regarde par la fenêtre et j'observe ce pâle soleil d'avril. Il me fait penser à ces soleils en carton pâte des décors d'antan.
On est bien loin de ceux des théâtres d'aujourd'hui, parfois sophistiqués, minimalistes ou ambitieux comme au KVS où le sur-titrage participe intégralement au spectacle, lui donnant ce petit air étrange. J'y croise ce public mixte que j'aime et qui me ressemble, avide de belles histoires, de remise en question, de scandales et de bonne humeur.
Et si au hasard d'une soirée l'envie me prend de plus d'intimité ou de théâtre forain, je cours me réfugier au théâtre de poche ou sous le chapiteau des "nouveaux disparus", lieux contemporains ouverts aux débats.
Le soleil scintille à présent... il danse comme on le fait à la monnaie, sous l'œil novateur d'ATDK. Il se contorsionne comme dans quelques lieux moins connus des marolles où on danse le tango sur les murs des maisons, des rues contiguës de la place de Londres où l'on danse en vol, ou encore sous l'influence de musique tsigane ou klezmer.
Laissons nous emporter ..


